Pour porter l’initiative sur
le plan africain, un consortium composé d’organisations
de la société civile du Nord et du Sud
(plus du Sud que du Nord) a été formé.

Les sociétés civiles sont des acteurs
incontournables de lutte contre la pauvreté.
Leur proximité avec la population de la base
fait d’elles les porteurs engagés de
changements sociaux, politiques et économiques.
Au Nord comme au Sud, les organisations de la société
civiles (OSC) se sont assignées dans la société
une double fonction sociale:
- fonction de veille permanente sur divers aspects
de la vie publique afin de déceler à
temps, prévenir et éventuellement combattre
les déviances soit dans le comportement des
Etats, soit dans celui de la communauté internationale
qui peuvent porter préjudice aux intérêts
et droits légitimes de la collectivité
entière ou d’une de ses parties ;
- fonction d’alerte pour mobiliser l’opinion
publique et toutes les forces dont le concours serait
nécessaire pour le développement des
pays.
C’est dans cet esprit que l’ACECI a entrepris
la formation du consortium-organisateur
de la 3GCDNS. Le succès de l’entreprise
dépendra de la capacité des parties
prenantes (les gouvernements, les parlements, les
institutions internationales, les sociétés
civiles) à travailler en synergies. C’est
un impératif à préserver aussi
bien lors de la campagne générale que
pour l’application de la LRP au niveau des pays.
Au sein du Consortium, les mouvements féminins
jouent un rôle important. En partenariat avec
toutes les forces vives au niveau national et international,
les femmes sont au devant de la LRP pour la concrétisation
des engagements sociaux, économiques et politiques
contre la féminisation de la pauvreté.
Ici, elles sont acteurs et non victimes. Ressources
humaines, les femmes constituent une grande richesse.
Aucun pays ne peut se développer sans elles.
C’est pourquoi elles doivent être au cœur
des politiques de développement.