NOUVELLES DE LA COOPERATION |
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coopération internationale, porteuse de promesses et
d'espoirs pour les populations concernées, est souvent
utilisée comme une arme politique, pour se faire des
amis sur l'échiquier international, ou pour s'en défaire...
Sans vouloir être exhaustif, cette page vous donne des
informations récentes qui illustrent comment évolue
le monde multiforme de la coopération internationale.
24.09.2009
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Quel est le bilan de l'aide publique en RDC?
Théodore Trefon (CRE-AC): C’est un constat d’échec. Et d’échec partagé par la communauté internationale et par le Congo. Au passif de la première, il faut mettre l’absence de schéma directeur pour aider le Congo : chaque acteur a sa logique, son agenda, son mode de fonctionnement et il n’y a pas de cohésion entre eux. Pire : il y a compétition, voire sabotage. L’Union européenne est ainsi en faveur de la décentralisation prévue par la Constitution congolaise, la Banque mondiale est contre. Au passif, également, le fait que les acteurs internationaux envoient au Congo de plus en plus de jeunes technocrates qui ne connaissent pas les spécificités congolaises et mettent en œuvre des modèles "prêts-à-porter", mis au point pour d’autres pays.
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18.09.2009
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La cohérence des politiques pour le développement – établissement du cadre politique
pour une approche «de toute l’Union Européenne»
"La troisième vague de la crise économique et financière a atteint les rivages du monde en développement, frappant ces pays plus durement que prévu à l’origine. Les prévisions pour le deuxième semestre de 2009 et pour 2010 paraissent sombres. Selon les projections, plus de 50 millions de personnes de plus seront plongées dans la pauvreté en 2009."
"Des interactions étroites au niveau de l’économie ont abouti à une situation dans laquelle la quasi-totalité des décisions politiques prises dans les pays développés ont des conséquences directes ou indirectes pour les pays en développement et leur capacité à lutter contre la pauvreté et à réaliser les objectifs du millénaire pour le développement (OMD). "
Le document de recherche de l’Union pour 2008 sur les OMD identifie trois catégories de facteurs qui influencent les progrès sur la voie de la réalisation des OMD: les propres politiques des pays en développement; la coopération au développement; le cadre politique mondial, notamment les politiques de l’Union européenne et leurs répercussions sur les pays en développement. Reconnaissant l’importance de ces trois catégories, la présente communication se concentrera sur les politiques de l’Union.
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04.08.2009
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L'aide publique au développement française:
Dysfonctionnement
du système multilatéral mis en cause dans les retards
des OMD.
L'inefficacité de l'aide explique les retards
de l'atteinte des objectifs du millénaire pour
le développement. La député française,
Henriette Martinez, épingle l'aide multilatérale
dans son rapport remis au premier ministre François
Fillon. Les dysfonctionnements des mécanismes
internationaux d'aide sont mis en cause : " l'opacité,
la dispersion des financements des organismes multilatéraux,
l’absence d’harmonisation, le montant
élevé des coûts de transaction
de l’ONU et les faibles capacités d’absorption
des Etats récipiendaires, pour la plupart Africains",
constate la député, sont autant de facteurs
qui appellent la révision de "la stratégie
de coopération en général, et
multilatérale en particulier", conclut
le rapport avant de prôner le retour au bilatéral,
souple et adapté aux besoins.
Face à l'inefficacité opérationnelle
de l'ensemble du système de coopération
en matière d'aide multilatérale, la
France cherche en effet un moyen de "renégocier"
ses contributions en ces temps de crise financière.
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14.05.2009
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Quarante
milliards d’euros, c’est le montant de l’aide
que les pays européens, en dépit de leurs
promesses, n’ont pas versé aux pays du
Sud. Un article de Colette
Braeckman. |
11.05.2009
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La publication
de l’ Edition
Africaine 2008 de Reality of Aid est le résultat
d’une revue complète de l’efficacité
de l’aide par rapport aux rôles et aux responsabilités
des parties prenantes de la Déclaration de Paris.
La publication est basée sur les informations
fondamentales réunies par l’équipe
de recherche à travers son interaction avec aussi
bien les partenaires au développement que les
gouvernements des pays africains.
Le thème de cette édition se situe
dans le cadre de l’édition globale de
Reality of Aid et est axé sur le traitement
des circonstances spéciales auxquelles est
confronté le continent africain dans la mise
en œuvre de la Déclaration de Paris.
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19.02.2009
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Les
relations de partenariat entre ONG : paradoxe ou compromis?
Par Olga Navarro-Flores, UQAM.
Riche d'une expérience de dix ans dans le secteur
de la coopération internationale, l'auteure explique
qu'au delà d'une dimension rhétorique,
il existe bel et bien une nouvelle manière de
faire de la coopération entre les acteurs des
organisations de coopération internationale (OCI)
du Nord et leurs contreparties du Sud, les organisations
non gouvernementales (ONG). Elle constate que les acteurs
du Nord et du Sud construisent de véritables
partenariats en adoptant des mécanismes d'arbitrage
du pouvoir. En effet, ceux du Nord mettent au profit
de leurs partenaires du Sud un savoir-faire et des ressources
financières essentielles aux programmes de développement.
Les acteurs du Sud, quant à eux, offrent à
ceux du Nord une relation privilégiée
avec les populations cibles, une connaissance du contexte
et surtout un savoir-faire lié à une perspective
de développement issue des populations elles-mêmes.
Ainsi, les acteurs du Sud, stigmatisés par la
domination, ont des pouvoirs importants à partager
avec leurs contreparties du Nord, dites dominantes.
En effet, les acteurs du Sud confèrent aux acteurs
du Nord une certaine légitimité et leur
assurent une importante source de pouvoir essentielle
pour justifier leur raison d'être vis-à-vis
leurs membres, leurs donateurs et leurs bailleurs de
fonds. |
| 25.11.2008 |
« L’aide
n’est pas la solution; nous appelons à
la formation de partenariats de qualité entre
le nord et le sud», a déclaré Humphrey
Polepole, représentant des jeunes de Tanzanie.
«Lorsque les modalités de l’aide
font obstacle à l’autogestion de l’Afrique,
cette aide devrait être découragée» |
| 15.11.2008 |
Un
nouveau rapport du CNUCED examine
les raisons qui expliquent pourquoi la libéralisation
du marché n’a pas mené à
une diversification de l’exportation africaine,
tandis que sa part dans le marché mondial a chuté
entre 1980 et 2007 de 6 à 3 pourcent. Selon le
rapport, l’obstacle le plus important à
la croissance des exportations est la faiblesse de l’offre.
Les futures politiques d’exportation devraient
donc être davantage axées sur les moyens
d’accroître la production exportable. Il
propose des orientations susceptibles d’aider
l’Afrique à recentrer ses priorités
de développement sur la transformation structurelle
afin d’accroître les capacités d’offre
et les possibilités d’exportation du continent. |
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Campagne
pour une Loi visant
la réduction de la pauvreté |
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