Les difficultés de nombreux intervenants des pays du Sud dans le domaine de la réduction des gaz à effet de serre (GES) de mettre en valeur les crédits potentiels

de ces réductions, de les faire enregistrer et de les vendre sur un marché lucratif. Un bilan récent fait état d’une participation de l’Afrique à la hauteur de 3% dans la présentation de projets sur le marché des crédits de carbone. Un bilan très faible puisqu’il s’agit du continent au plus haut rythme de désertification et extrêmement vulnérable aux changements climatiques. Selon plusieurs experts, les pays du Sud manquent de support technique.