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Cet axe est d’autant plus important
qu’il constitue le nerf stratégique de l’ACECI.
Les consultances en dépendent. C’est pourquoi
le travail du réseau des experts est une priorité.
Un comité de pilotage du réseau, nommé
conseil scientifique, déterminera, selon les priorités
du développement de l’ACECI, le programme pluriannuel
de la recherche. Des comités de recherche sur des questions
et sujets précis en rapport avec l’éthique
de la coopération sont à mettre en place. Le
guide d’éthique de la coopération et sa
vulgarisation seront l’œuvre du réseau.
Mais dans un premier temps, la production d’outils instructifs
et volumes accessibles aux publics cibles est vivement souhaitable
pour les familiariser au nouveau concept et à ses multiples
implications. Les experts universitaires auront une mission
bien précise, différente de celle de la recherche
classique menée dans un cadre académique. La
recherche menée au sein de l’ACECI n’est
envisagée que comme un moyen et aucunement comme une
finalité. Elle doit viser l’action. L’ACECI
distingue deux dynamiques : d’un côté elle
élabore son propre agenda de recherche, à faire
exécuter par son réseau d’experts. De
l’autre côté, l’ACECI participe à
des études ou recherches d’autrui. Dans le premier
cas, l’ACECI doit mobiliser elle-même et à
l’aide des membres du réseau, les moyens financiers.
Dans le deuxième cas, l’ACECI s’intègre
dans des demandes de financement faites par le partenaire
qui est l’instigateur principal du projet.
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