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Ces dernières années, le monde
s'est rendu de plus en plus compte de l'importance de la dimension
sexuelle dans les relations Nord-Sud. Elle s'exprime sous
différentes formes. La p lus
connue depuis longtemps, c'est le tourisme sexuel des riches
occidentaux dans les pays pauvres, souvent liés à
des cas aigus de pédophilie. La plus récente,
c'est celle où les soldats de la paix ou les travailleurs
humanitaires sont responsables de sévices sexuels,
infligés souvent à des mineurs qui font partie
des populations qu'ils sont sensés aider et protéger.
Une autre forme est celle où la violence sexuelle,
souvent utilisée come une arme de guerre dans un conflit,
prend une telle ampleur, que localement les autorités
sont incapables d'intervenir, et la communauté internationale
se sent interpellée à agir.
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Save the children vient de publier un rapport intitulé
«No One To Turn To» (Personne vers qui se
tourner), basé sur des études de terrain
en Haïti, en Côte d'Ivoire et au Sud-Soudan
en 2007. Dans ce rapport, l'auteur Corinna Csaky demande
une nouvelle culture de transparence et d'ouverture,
de nouvelles priorités chez tous ceux qui travaillent
en contexte d'urgence, afin de faire du bien-être
des enfants une priorité. Pour lire le rapport,
cliquez sur l'image.
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En 2007,
Amnesty International a tiré l'attention sur
le nombre élevé de cas de viols
au Burundi, aussi bien par des criminels que par
des hommes au service de l'Etat, comme les policiers
et les militaires. Situation de guerre ou de paix? Pour
le phénomène de la violence sexuelle,
il n'y a aucune différence aussi longtemps que
l'impunité sévit. |
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